Aspartame : danger !

Dernière mise à jour : 3 août


L’édulcorant le plus utilisé dans l’industrie agroalimentaire, présent dans plus de 6 000 produits, est aussi le plus dangereux pour l’organisme humain. Cette contradiction est largement relayée sur Internet. Google donne accès à plus de 2 millions de sites si on tape le mot « aspartame ». Et un surnom maléfique est véhiculé à son sujet sur la toile : le tueur silencieux....

Oui, nombre de scientifiques le disent : en silence, l’aspartame tue ! Il a la composition suivante : L-Aspartyl-L-Phenynalanine Méthylester. C’est une protéine constituée d’une chaîne moléculaire d’acides aminés reliés entre eux par deux liaisons peptidiques, raison pour laquelle on classe l’aspartame dans les dipeptides. Lorsque nous absorbons de l’aspartame, soit dans un comprimé édulcorant de table destiné à sucrer une boisson (café par exemple), soit dans un aliment qui en contient, se produit ce que l’on appelle une hydrolyse, qui est une décomposition effectuée par l’eau contenue dans le tube digestif, associée à différentes enzymes digestives. L’eau et les enzymes scindent les différents composants de l’aspartame. Cette hydrolyse de l’aspartame rompt les deux liaisons peptidiques qui relient les acides aminés et 3 éléments sont issus de cette décomposition : - de la phénylalanine, - de l’acide aspartique, - du méthanol. Une fois absorbés au niveau de la muqueuse des villosités de l’intestin grêle, ces éléments issus de l’hydrolyse de l’aspartame se retrouvent dans la veine porte qui les conduit jusqu’au foie. Que deviennent-ils alors ?

La phénylalanine

La phénylalanine représente 50% de la masse des 3 éléments issus de l’hydrolyse de l’aspartame. C’est un acide aminé que l’on dit essentiel car il ne peut pas être synthétisé par l’organisme humain, devant obligatoirement être apporté par nos aliments. Toute protéine que nous absorbons (viande, poisson, lait, œufs) contient cet acide aminé. La phénylalanine joue un rôle important au niveau cérébral, stimulant la production de deux neuromédiateurs majeurs, la dopamine et l’adrénaline qui interviennent en particulier dans l’éveil, la vigilance, la concentration … Ceci a dose raisonnable. Car une quantité excessive de phénylalanine devient neurotoxique, pouvant même provoquer des tumeurs cérébrales comme le dénoncent les scientifiques militant pour l’interdiction de l’aspartame. Dans son remarquable livre Excitotoxins, the taste that kills, Russell Blaylock nous informe précisément au sujet de cette neurotoxicité. L’absorption de la phénylalanine se fait au niveau hépatique. Le foie sécrète une enzyme, l’hydroxylase (encore nommée PHA), qui métabolise la phénylalanine en tyrosine puis en mélanine, le pigment qui colore la peau. Malheureusement, certaines personnes souffrant d’une maladie génétique, la phénylcétonurie, n’ont pas la capacité de rendre active l’enzyme PHA. La phénylalanine qu’ils absorbent n’est donc pas métabolisée et elle se concentre dans le sang et le cerveau, provoquant de très graves troubles. Le risque couru par les phénylcétonuriques en consommant un produit contenant de l’aspartame est d’une gravité telle que sur l’emballage de tout produit contenant de l’aspartame doit figurer obligatoirement la mention : « Contient de la phénylalanine ».

L’acide aspartique

L’acide aspartique représente 40% de la masse des 3 éléments issus de l’hydrolyse de l’aspartame. Comme la phénylalanine, c’est un acide aminé. Il n’est pas essentiel, l’organisme ayant la capacité d’en faire la synthèse. L’acide aspartique est métabolisé sous forme d’aspartate, lequel joue un rôle important dans le cerveau puisqu’il stimule la neuromédiation, processus encore appelé neurotransmission puisqu’il s’agit de faciliter le transfert des informations de neurone en neurone au niveau des fentes synaptiques qui s’interposent entre les dendrites, terminaisons des axones prolongeant le corps cellulaire des neurones. Mais il y a un problème. L’excès d’aspartate issu d’une trop grande consommation d’acide aspartique dérégule ce processus. Cela provoque des désordres neurologiques pouvant aller jusqu’à détruire les neurones si cette consommation massive se prolonge comme c’est le cas avec les personnes qui se « gavent » de produits contenant de l’aspartame.

Le méthanol

Le méthanol représente 10% de la masse des 3 éléments issus de l’hydrolyse de l’aspartame. On l’appelle encore alcool méthylique ou alcool de bois. Lors de son absorption par le corps, il se décompose en plusieurs éléments : formaldéhyde, acide formique et dioxyde de carbone. Et là encore il y a matière à réflexion quant à la toxicité. D’une part, le formaldéhyde est formellement considéré comme étant cancérigène, autre raison justifiant le combat des personnes et des associations, dans le monde entier, souhaitant faire interdire l’aspartame. Ensuite, l’acide formique, sous l’effet de la chaleur au sein de l’organisme (37°), provoque une acidose nocive, le pH étant dérégulé à la baisse. Et cette acidose induit un risque accru de lupus érythémateux en occasionnant un terrain favorable au processus auto-immun. Ce lupus a été qualifié de « Maladie de l’aspartame ». Il y a plus grave encore. L’acide formique (que l’on retrouve dans le dard des abeilles et des fourmis) peut provoquer des malformations chez les nouveaux nés et des altérations de la vue, raison supplémentaire justifiant la volonté de faire interdire l’aspartame. Incontestablement, le formaldéhyde et l’acide formique issus de l’absorption du méthanol libéré par le métabolisme de l’aspartame sont deux poisons. J’ai choisi cet adverbe car il a un sens : on ne peut pas contester cette affirmation. C’est pourquoi on peut s’interroger sur les raisons qui ont poussé les décideurs américains et européens à autoriser l’aspartame alors que ces informations ont été portées à leur connaissance. Le lobbying de l’industrie des édulcorants est vraiment puissant. Et ce n’est pas tout … Si l’absorption de l’aspartame le scinde en 3 éléments (rappel : phénylalanine, acide aspartique, méthanol), cela suppose que ce métabolisme se fasse en condition « normale », c’est à dire à basse température. Une élévation de la température, lors de la dégradation de l’aspartame, a en effet pour conséquence la production d’un nouvel élément, lui aussi reconnu comme étant neurotoxique et cancérigène, nommé dicétopipérazine. Les choses se passent de la façon suivante en cas d’élévation de température : la fonction amine de la phénylalanine se lie à la fonction acide de l’acide aspartique et la fonction acide de la phénylalanine se lie à la fonction amine de l’acide aspartique. De cette double liaison naît la dicétopipérazine. C’est la raison pour laquelle il ne faut pas faire chauffer un produit contenant de l’aspartame ni incorporer de l’aspartame dans un plat avant cuisson. Pourquoi les industriels qui édulcorent leurs produits avec de l’aspartame n’alertent-ils pas les consommateurs sur l’impérieuse nécessité de ne pas élever la température de ces produits ? Pour ne pas avoir à parler de la dicétopipérazine bien sûr. Le site de référence norway.com qui collationne toutes les informations publiées dans le monde sur l’aspartame a recensé 92 effets secondaires consécutifs à la prise de cet édulcorant. Voici les principaux :

  • fatigue générale (syndrome de fatigue chronique)

  • insomnie

  • dépression

  • migraine

  • troubles cognitifs

  • anxiété

  • intolérance au bruit

  • troubles obsessionnels compulsifs

  • réactions cutanées (démangeaisons, urticaire, rougeur du visage)

  • réactions aux extrémités (fourmillements, frilosité)

  • asthme

  • sensibilité accrue aux produits chimiques

  • vertige

  • troubles de la vision

  • troubles de l’audition

  • immunodépression

  • sensibilité accrue aux maladies infectieuses (microbiennes, virales)

  • risque accru d’accident cardiovasculaire

  • hypertension

  • douleurs rhumatismales

  • fibromyalgie

  • problèmes musculaires

  • problèmes digestifs

  • spasmes gastriques

  • spasmes intestinaux

  • ballonnements

  • nausées

  • vomissements

  • perturbations du transit

  • dérégulation de la glycémie

  • troubles du comportement alimentaire

  • grignotage continuel

  • envie compulsive de manger des sucreries

  • prise de poids

  • soif accrue

  • œdèmes

  • perturbations du cycle menstruel

  • problèmes thyroïdiens

  • perte des cheveux

  • perte de tonicité de la peau

Et bien plus grave encore :

  • maladie d’Alzheimer

  • maladie de Parkinson

  • sclérose en plaques

  • lupus

  • lymphomes

  • accidents vasculaires cérébraux

  • cancer du cerveau

Faites votre choix :

aspartame : NON ; stévia (édulcorant naturel) : OUI !

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