La sclérose en plaques


La sclérose en plaques une maladie auto-immune caractérisée par une destruction de la gaine de myéline qui isole et protège les neurones. La maladie influe ainsi sur les communications neuronales, se traduisant alors par de multiples symptômes affectant la cognition, la locomotion et les sens. Si on suggère des facteurs génétiques et environnementaux contribuant à la maladie, il ne faut pas oublier les conséquences de la vaccination. Largement ignoré par la médecine académique, les produits naturels et compléments alimentaires offrent des solutions complémentaires aux interventions pharmacologiques et cliniques, permettant d'améliorer la qualité de vie des patients.


Comprendre la sclérose en plaques

Dans le système nerveux central (cerveau et moelle épinière), les neurones constituent un vaste réseau de communication entre eux et avec le système nerveux périphérique. Ces connexions permettent ainsi de contrôler les fonctions du corps humain (vue, ouïe, cognition...). Notre capacité à faire des choses simples ou complexes en dépend. La transmission neuronale est similaire à la transmission d'un courant électrique à travers une série de fils. Ces courants vont se diffuser de neurone en neurone, mais, à l'instar d'un fil électrique, les axones nécessitent une isolation afin de transmettre rapidement un signal avec précision. Cette isolation est assurée par des cellules spécialisées, les oligodendrocytes, qui enroulent les axones dans la myéline. Sans cette gaine de myéline, la communication neuronale devient impossible et les neurones s'abîment. Cette maladie pouvant toucher tous les types de neurones et pouvant progresser à travers le cerveau et la moelle épinière, les symptômes pourront être différents d'un patient à un autre, rendant ainsi le diagnostic encore plus difficile.


Les neurones, vaste réseau de communication.


Pathologie et progression de la maladie

La SEP est une maladie auto-immune inflammatoire touchant le système nerveux central (SNC) et détruisant la gaine de myéline. Cette "démyélinisation" est réalisée par les lymphocytes B et T et les macrophages primaires. La perte de myéline induit un manque de communication neuronale pouvant entraîner la mort des neurones. Le corps va réagir et va remyéliniser les axones grâce aux oligodendrocytes. Mais, la maladie progressant au fil du temps, ces cellules vont progressivement perdre leur capacité à réparer les dommages entraînant ainsi l'aggravation des symptômes et des épisodes de maladie plus fréquents. Il faut donc non seulement ralentir la progression de la SEP, mais également promouvoir la remyélinisation. La maladie s'accompagne d'une inflammation causée par les cellules T issues des globules blancs. Les stratégies thérapeutiques vont donc essayer de bloquer les médiateurs inflammatoires.


Les facteurs de risque de la SEP

  • Les facteurs génétiques sont mis en évidence depuis longtemps et plusieurs études ont identifié certains gènes liés à la fonction immunitaire.

Mais on en oublie un peu vite les facteurs environnementaux tels que les infections et de nombreuses recherches soulignent l'implication de certains virus dans le développement de cette maladie. Il est donc aisé de franchir le pas et de réfléchir aux conséquences des actes de vaccination sur la progression de cette pathologie. Pourtant, le corps médical reste encore très frileux et la reconnaissance du lien de causalité entre maladie et vaccination est loin d'être avérée. À quand la mise en place de recherches sérieuses visant à vérifier l'hypothèse que l'Hydroxide d'aluminium, principal adjuvant des vaccins, viendrait perturber les métabolismes des métaux alcalins et notamment ceux du calcium, principal régulateur de l'immunité ?

  • Quant à la liaison produits toxiques (additifs, solvants, etc.) présents dans notre environnement et maladie, n'en parlons pas.

La faiblesse de notre écosystème intestinal avec son cortège d'intolérances voir même d'allergies alimentaires est également à prendre en compte. Une étude montrait en 2011 une plus grande présence d'anticorps au gluten chez les patients atteints de SEP par rapport aux personnes saines. Idem en ce qui concerne les anticorps produits après ingestion de protéines de lait. N'oublions pas que les intestins restent la première barrière immunitaire.

  • Le système hormonal apparaît aussi comme un facteur de risque pour cette maladie.

Touchant plus souvent les femmes que les hommes, son évolution est affectée par la fluctuation des hormones stéroïdes pendant le cycle menstruel. Non seulement le niveau des œstrogènes, de la progestérone, de la testostérone et de la DHEA mais également leur rapport entre eux semblent influer sur le cours de la maladie. L'équilibre hormonal est donc une priorité.

  • La vitamine D, encore et toujours.

On sait maintenant que la SEP est plus fréquente chez les personnes ayant des niveaux sanguins faibles en vitamine D, alors que les premières études en émettant l'hypothèse remonte à 1974. Vitamine certes, mais agissant comme une hormone, messager chimique influant sur le système immunitaire en le modulant dans son fonctionnement aberrant. Pas étonnant, que la prise de vitamine D3 se trouve en première ligne dans les traitements.


Les thérapies conventionnelles

Le traitement médical conventionnel se concentre sur les crises aiguës et les symptômes, ainsi que sur le ralentissement de la maladie.

  • Traitement des crises aiguës

Les corticoïdes à doses élevées ont un effet immunosuppresseur et anti-inflammatoire. Mais attention aux effets secondaires : risque d'infections, ostéoporose, dérèglement rénal et hépatique, etc.

  • L'échange de plasma ou plasmaphérèse

Chez les patients atteints de SEP, le plasma contient des niveaux élevés d'anticorps et de facteurs pro-inflammatoires. En séparant le plasma des cellules sanguines, on aide à éliminer ces facteurs et on permet de combattre les symptômes et les rechutes.

  • Traitement pour modifier le cours de la maladie

On utilise les interférons bêta pour réduire l'inflammation et ralentir la progression de la maladie. Malheureusement, il existe de nombreux effets indésirables. On utilise aussi quelques médicaments tels que l'acétate de glatiramère qui sert de leurre pour les anticorps, les immunosuppresseurs ou les stimulants des cellules nerveuses.

  • Traitement des symptômes

Relaxants musculaires et médicaments pour lutter contre la fatigue. Ergothérapie, kinésithérapie, orthophonie et réhabilitation cognitive.



Ergothérapie une des thérapie conventionnelle, pour le traitement des symptômes.


Conclusion

Aucun remède à cette maladie pour laquelle on traite les symptômes en essayant de gagner du temps. Mais de nombreux effets secondaires. Les malades se tournent donc vers les produits naturels pour accompagner leur traitement et améliorer leur qualité de vie. Un article vous présente un protocole d'accompagnement de la SEP.

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